Je suis couchée, je pense à m'endormir, où alors je dors déjà? Non, je peux encore lever la tête et allumer ma petite veilleuse (j'ai peur du noir) donc je ne dors pas. Je me recouche à peine, que mon corps se remplit, en une fraction de seconde d'une énergie insoutenable pour mon corps. C'est d'abord douloureux, j'ai la sensation de brûler de l'intérieur, et mon cœur n'arrive plus à suivre, je vais faire une crise cardiaque.
Ensuite le fluide qui s'est déversé dans tout mon corps devient mon corps, et comme une lumière céleste, l’énergie qui est trop grande pour être contenue par une enveloppe charnelle, rayonne au bout de mes doigts, de mes pieds, par jets puissants et ça m'oblige à me tendre de tout mon long.
Pourtant si lourd, mon corps se soulève à quelques centimètres du lit, il est en lévitation au-dessus de tout ce qui est matière. Le voyage va commencer.
A une vitesse inimaginable, certainement celle de la lumière, je frôle le sol, dont les détails ne m'apparaissent que comme des lignes de couleurs. Je parcours des kilomètres et ma frayeur devient une jouissance incomparable à tout ce que je connais. Je me battais pour ne pas être envahie mais maintenant je suis libérée de mon corps, je voyage au-dessus de tout.
A un moment, la course ralentie, et je peux voir le monde et redescendre au moment où je le désire pour mettre fin au voyage.
Ensuite le fluide qui s'est déversé dans tout mon corps devient mon corps, et comme une lumière céleste, l’énergie qui est trop grande pour être contenue par une enveloppe charnelle, rayonne au bout de mes doigts, de mes pieds, par jets puissants et ça m'oblige à me tendre de tout mon long.
Pourtant si lourd, mon corps se soulève à quelques centimètres du lit, il est en lévitation au-dessus de tout ce qui est matière. Le voyage va commencer.
A une vitesse inimaginable, certainement celle de la lumière, je frôle le sol, dont les détails ne m'apparaissent que comme des lignes de couleurs. Je parcours des kilomètres et ma frayeur devient une jouissance incomparable à tout ce que je connais. Je me battais pour ne pas être envahie mais maintenant je suis libérée de mon corps, je voyage au-dessus de tout.
A un moment, la course ralentie, et je peux voir le monde et redescendre au moment où je le désire pour mettre fin au voyage.
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